DE QUOI EST CONSTITUÉ « UN MILIEU DE VIE » ?
Pierre Tardif

U n jour, une personne âgée a dit à une gérontologue qui l’interrogeait,

Vous savez, nous on a déjà été jeunes mais vous,
vous n’avez jamais été vieux (1).

Ces quelques mots révèlent toute la difficulté de se mettre « dans les souliers » des personnes âgées ; à moins bien sûr d’être soi-même une personne âgée ! D’où notre question: de quoi est constitué un milieu de vie ? Bien sûr, on sait que le concept de milieu de vie est généralement utilisé pour nommer des lieux qui accueillent des personnes en grande perte d’autonomie, et donc adaptés aux besoins très définis des résidents ; de plus,

Il apparaît de la responsabilité des professionnels de saisir et de valoriser l’individualité et l’originalité de chaque personne atteinte de démence et de créer un milieu de vie propice à l’expression du pouvoir de la personne âgée qui, rappelons-le, s’exerce entre autres par l’utilisation et la valorisation de ses compétences pour agir et influencer son nouveau de vie (3)

Mais il nous semble que le terme est de plus en plus utilisé dans le langage courant, notamment par les journalistes et les propriétaires de RPA eux-mêmes, qui tous n’accueillent pas toujours une clientèle en très grande perte d’autonomie. Ainsi, il nous semble que le terme « milieu de vie » subit une sorte d’extension ; il est de plus en plus utilisé pour décrire l’environnement des RPA accueillant une clientèle autonome et semi-autonome (voir par exemple la FADOQ). Comme si, de terme « spécialisé », il prenait peu à peu une place dans le vocabulaire générale et dans le langage courant.

Ainsi, force est d’admettre que, malgré l’apport des spécialistes (gérontologues, gériatres, etc.…), les personnes âgées elles-mêmes sont bien placées pour nous donner quelques éléments de réponse quant au milieu de vie dans lequel elles veulent vivre quand vient le temps de quitter la maison ou l’appartement.

Tout cela est évident : les résidents (ou leur proches quand ces derniers ne sont plus en mesure de le faire) ont le droit de s’exprimer. Mais au-delà du principe, il est toujours pertinent de relever une expérience intéressante. Or tout récemment, une expérience a été tentée, et dont les résultats prometteurs méritent qu’on les résume…

Le passé, porteur d’identité…

Le titre du projet parle de lui-même : « Réminiscence, quand le passé aide le présent ». De fait, le résultat a été de créer

Un environnement multisensoriel imprégné d’histoire, favorisant le dialogue et le rappel des lointains souvenirs – la réminiscence-, où les résidents seraient transportés au temps de leur jeunesse, avec la représentation ou l’exposition d’artéfacts d’une autre époque. (2)

Notons en passant qu’utiliser le passé des résidents comme un élément leur permettant de s’épanouir n’est pas nouveau. Ainsi, pour ce qui est des milieux de vie développés pour une clientèle en grande perte d’autonomie (démence), on peut utiliser un questionnaire, écrire l’histoire de vie de la personne ou travailler au moyen de « repères identitaires». Ainsi, l’approche biographique a

(…) pour objectif de mieux connaître la personne, à savoir ses habitudes, ses goûts, ses valeurs, ses expériences de vie, ses rôles sociaux et familiaux, ses passe-temps et ainsi de suite, ce qui réfère à la notion d’identité (3)

Ainsi donc, le passé demeure un élément clé dans le maintien de l’identité d’une personne hébergée. Revenons maintenant à notre projet. Vous pouvez lire un résumé du projet dans le dernier numéro de la revue Synergie produite par l’Association québécoise d’établissement de santé et de service sociaux (AQESS) (2). Et vous pouvez aussi lire un article plus détaillé sur le site Médiation culturelle dont le mandat est de promouvoir la culture pour tous(3).
Car, voyez-vous, ce projet est une collaboration entre le musée de la civilisation de Québec et le Centre d’hébergement!

L’histoire vivante des résidents… et du centre d’hébergement.

Il est intéressant de noter qu’à l’origine du projet, il y avait les professionnels du Musée qui cherchaient une nouvelle clientèle. Ils ont donc consulté les intervenants du CSSS puis le centre d’hébergement Loretteville. Par la suite, le projet a pris la forme d’un magasin général à la suite des rencontres des muséologues avec les résidents : ils avaient trouvé leur piste ! (3).

Durant la conception de la murale représentant le magasin général, l’artiste a questionné les résidents afin de savoir de quoi il serait constitué, quels sont les produits qui devaient être étalé sur les présentoirs, etc. De plus, une véritable exposition constituée d’objets appartenant aux résidents fut montée dans la RPA.

Par la suite, une évaluation de l’activité a été faite par une professionnelle du Musée afin d’en évaluer la validité, si bien que l’on peut considérer, avec l’un des auteurs consultés, que si le but était de « stimuler les fonctions cognitives supérieures de la clientèle hébergée »,

Un autre objectif non négligeable : créer une dynamique communautaire impliquant les résidents et leur famille, le personnel, les bénévoles et les membres de la direction.Parallèlement à ces intentions, un volet recherche a été greffé au projet » (2)

Et de fait, le projet a fait boule de neige. La confection de la murale étant dispendieuse, le magasin général du centre d’hébergement Loretteville a été reproduit sur des toiles amovibles.

C’est ainsi que le Musée a fait reproduire sur toile l’image du magasin général et ce sont près d’une dizaine de centres d’hébergement qui disposent aujourd’hui d’un décor amovible et du matériel d’animation produit par le Musée pour contribuer à raviver les souvenirs des personnes âgées en perte d’autonomie (3)

Voici ce que nous voulions relever dans ce projet :

1. Une RPA devrait toujours bénéficier de l’aide extérieure provenant de d’autres organismes, comme, ici, un Musée, qui offre son expertise et qui travaille conjointement avec un centre d’hébergement pour développer un produit adapté.

2. L’expérience décrite ici démontre également que les employés d’une RPA peuvent contribuer à l’élaboration de tels projets, puisque « L’ensemble des outils offerts aux centre d’hébergements est assez complet pour que le personnel même des CHLD prenne la relève à l’animation, diminuant d’autant le coût de l’activité, qui est pris en charge par les centres d’hébergement » (3).

3. L’importance de la recherche dans l’établissement de RPA de qualité.

Mais ce qui nous a le plus intrigué dans l’un de textes consultés, c’est que les professionnels du Musée ont dû apprendre à connaître cette nouvelle clientèle que représentaient les résidents :

Au Musée, nous avons l’habitude d’identifier un thème et d’organiser un dispositif sous forme d’exposition avec tous les moyens qui l’accompagnent pour favoriser sa compréhension (…). Il est clair que nous avons dû fonctionner avec cette clientèle que nous ne connaissions pas. La moyenne d’âge des résidants est de 85 ans. Il est donc aussi à prévoir une mise à niveau régulière de ce magasin de souvenirs afin de refléter la réalité de la vie des gens âgés (3)

Ainsi, lorsque l’on parle d’empowerment des personnes âgées, il ne faudrait jamais oublier la part importante que prend la réminiscence. Mais ce projet qui porte fruit nous rappelle aussi qu’il est très difficile de se mettre dans les souliers des personnes âgées quand vient le temps de créer un milieu de vie intéressant...

REFERENCES

(1) Voir CHARPENTIER, Michèle, avec la collaboration de Maryse Soulières, Vieillir en milieu d’hébergement. Le regard des résidents, Presses de l’université du Québec, 2007.

(2) BOUCHARD, Martin, « Quand le passé aide le présent », Synergie, octobre-novembre, 2012, p. 33.

(3) LEFEBVRE, Michel, Réminiscence. « Le Musée des civilisation fait parler les aînés autour du magasin général », mars 2012.
http://mediationculturelle.culturepourtous.ca/articles/reminiscence/


LES LIMITES DU « TOUT INCLUS » POUR LES RÉSIDENTS D’UNE RPA
Pierre Tardif
 

D

ans les publicités, on parle souvent de l’avantage, pour les personnes retraitées, d’aller vivre dans une RPA : Les résidents, dit-on, sont en quelques sortes « délivrés » des responsabilités quotidiennes ; ils n’ont qu’à profiter d’une retraite bien méritée. Ainsi, comme l’écrit une chercheuse,

Outre l’accès à ces ressources normalement situées à l’extérieur du foyer, ce type de résidences réservées aux ainés offre un milieu ou les liens sociaux peuvent être établis ou entretenus plus facilement en raison notamment des lieux de rencontres et des activités organisées. La capacité financière d’accéder à ce type de milieu résidentiel permet donc de lutter contre l’exclusion dans sa dimension de rupture des liens sociaux (2) (p.51)

Mais si on se fie à certaines recherches qui portent sur les aînés du centre-ville du Montréal et de la région de Joliette, on pourrait supposer que la formule « tout compris », ne répond pas toujours (ou entièrement) aux besoins des aînés. Nous ne résumerons pas ici toutes ces recherches, qui, d’ailleurs, ne portent pas spécifiquement sur le sujet du présent texte. Nous vous invitons plutôt à en prendre connaissance (1). Nous nous proposons simplement de relever quelques faits qui nous ont inspiré le présent texte.

Les aînés du centre-ville de Montréal

Disons en premier lieu que l’on parle de l’environnement entourant les personnes comme étant un élément essentiel. Les personnes âgées qui ont été interviewées à l’occasion de cette recherche confient qu’ils ont du plaisir à vivre au centre-ville (de Montréal) pour de nombreuses raisons, comme par exemple, la présence de nombreux parcs, le système de transport en commun qui leur permet de voyager un peu partout dans la ville, la relative sécurité qui y règne (par rapport à d’autres villes), etc. Ainsi, les auteures concluent que

Pour nos enquêtés, être autonome correspond à la capacité de mobiliser un réseau compensant leurs incapacités, sans dépendre de leur entourage pour réaliser les activités de la vie quotidienne (autonomie décisionnelle). Recevoir de l’aide, même pour des tâches essentielles, n’a pas d’influence sur leur sentiment de sécurité (1) (p.115)

Or ce bien-être en ville constaté par les auteures a été une surprise. En effet, il semble que les aînés aient vécu, en Amérique du nord, une exclusion territoriale : avec l’avènement de la société industrielle, écrivent les auteures, on a confiné les travailleurs moins performants dans des « poor house » aux alentours des usines, qui ont ensuite servi à héberger les travailleurs retraités. Puis les banlieues sont apparues, qui accueillent les jeunes. Enfin, lorsque l’on décida de « revitaliser » le centre-ville, les personnes âgées se sont donc retrouvées en périphérie de la ville, dans des RPA… (1) (p.107).

Ce qui expliquerait que plusieurs RPA se retrouveraient dans la périphérie des villes, disons entre la banlieue, plus « jeune » et le centre ville qui, bénéficiant aussi d’une « revitalisation » (gentrification ou autre) a aussi tendance à « rajeunir ». Or, les résidences pour personnes âgées situées en périphérie présentent, selon les auteurs, les caractéristiques suivantes:

Les résidences en milieu périurbain ou en banlieue ne permettent pas ces contacts intergénérationnels. Elles sont souvent construites loin des zones résidentielles et deviennent des zones unigénérationnelles étendues. (1) (p.111).

Les auteures parlent d’ailleurs de « l’effet miroir » dont souffrent plusieurs personnes vivant dans les résidences, du fait qu’elles ne côtoient que des personnes âgées, à part celles qui sont en très grande perte d’autonomie. Il en résulte ainsi une certaine forme de « mise en ghetto, et ce malgré la grande quantité de services offerts en résidence :

(…), le fait de vivre dans ces quartiers (du centre-ville) permet, comme nous l’avons vu, de contrer un autre aspect de l’exclusion territoriale, soit la ghettoïsation de la vieillesse. Si les résidences pour aînés en zones périurbaines tentent effectivement de surmonter le fait d’être loin des commodités en offrant celles-ci sur place (piscine, coiffeur, dépanneur), elles ne peuvent pas échapper à l’homogénéité générationnelle (1) (p.117)

On comprend dès lors pourquoi le « tout inclus », s’il apporte de grands avantages aux personnes âgées, n’apportent pas tout. Il est d’ailleurs significatif de constater qu’un certain nombre de personnes qui ont été interviewées pour cette recherche vivent précisément dans des RPA situées au centre-ville et profitent quand même de tout ce que le centre-ville a à leur offrir…

Les aînés de la région de Joliette

Il nous semble pourtant percevoir une situation semblable dans certains milieux ruraux, où les personnes âgées veulent vivre le plus longtemps possible « au village » avec tout ce que cela implique au niveau des rapports sociaux. Une personne interviewée dans la région de Joliette s’exprime ainsi au sujet des aînés vivant dans une RPA où « tout est inclus » :

Ils sont détachés de la société, ils sont dans une grosse cabane, tous les services. Ils en ont trop de services, je m’excuse là, mais c’est trop. Il n’y a plus rien qu’ils décident eux autres mêmes. La coiffeuse va là, le barbier vient là, le curé vient même leur chanter la messe cinq fois par semaine. (…) ce n’est pas ça la vie. (Cité dans (3) p. 360)

Nous ne voulons évidemment pas mêler deux recherches qui présentent chacune une problématique différente . Mais il nous semble opportun de noter que tant en ville qu’en région, une résidence offrant tous les services gagne gros à être située dans un lieu qui permet aux résidents de sortir et de « voir le monde ».

Mais on pourrait ajouter que l’étude portant sur le centre-ville concerne la ville de Montréal qui semble très accueillante pour les personnes âgées, ce qui n’est pas toujours le cas pour d’autres villes où la violence, par exemple, est plus présente. De plus, il y aurait évidemment lieu d’effectuer des recherches dans d’autres villes du Québec.

REFERENCES

(1) BLEIN, Laure et Nancy GUBERMAN, « Vieillir au centre de la ville plutôt que dans ses marges », Diversité urbaine, 2011, vol.11, no.1 : 103-121.

(2) SEGUIN, Anne-Marie, « Le rôle des municipalités dans le soutien à une population vieillissante : vers une reconfiguration du système de soutien aux aînés », Diversité urbaine, 2011, vol.11, no.1 : 39-58.

(3) THERIAULT, Julie et Isabelle ROUSSEAU, « Vieillir en demeurant dans sa communauté rurale », in CHARPENTIER, M., GUBERMAN, N., BILLETTE, V., LAVOIE, J-P, GRENIER, A., OLAZABAL, I., (dir.), Vieillir au pluriel : perspectives sociales. Collection problèmes sociaux, interventions sociales, PUQ, 2010, pp. 349-367.


LE DÉFI DES RPA SYNDIQUÉES
Pierre Tardif

L

es résidences syndiquées font de plus en plus parler d’elles. Ou devrions-nous dire plutôt que ce sont les syndicats qui se tournent de plus en plus vers les RPA et en font leur cheval de bataille. Ainsi, par exemple, apprend-on dans les nouvelles récentes qu’à compter de 2015, la FTQ

(…) souhaite orchestrer des négociations coordonnées pour le renouvellement des conventions collectives des 100 établissements qu’elle représente, afin d’avoir un « vrai rapport de force » (2)

Et en attendant, comme vous le savez sans doute, la Fédération vient tout juste de lancer une campagne qui s’adresse à ses membres qui travaillent dans des RPA (3).

En parlant haut et fort, la FTQ met l’accent sur les questions de formation et de salaires. Mais il est évident que derrière ces deux aspects se cache une réalité qui dépasse la situation d’une RPA donnée, car

La prise en charge des personnes âgées en hébergement est une responsabilité sociale et collective (1)

Nous rencontrons ainsi dans le discours syndical des éléments qui ne touchent pas que la réalité des employés de RPA. Par exemple, le cas du « désengagement de l’Etat dans la santé » est clairement relevé. Par ailleurs les questions de la certification y est également traité, et en particulier

Les nouvelles exigences en ce qui a trait à la formation obligatoire, à la vérification des antécédents judiciaires et aux tâches supplémentaires confiées aux préposés aux bénéficiaires justifient de meilleures conditions salariales (2)

Et dans ce contexte, si, dans le discours de la FTQ, il est question de la formation et de son contenu, la question des méthodes employées pour permettre aux employés d’acquérir la dite formation est également soulevée.

Mais parler de la formation, c’est parler de temps et de coûts de formation. La formation sera-t-elles donnée sur le temps de travail et à la solde de l’employeur ? Tout permet d’en douter. Va-t-on obliger les employés à faire leur formation en dehors de l’établissement et en dehors des heures de travail ? C’est impraticable. (…) Et encore plus simple, comment quelqu’un, gagnant à peine 11,00$ l’heure, peut-il arriver à se payer de la formation ? Poser la question, c’est y répondre ! (1)

En représentant le point de vue des employés, il est évident que la FTQ met sur la table une foule d’idées qui méritent qu’on s’y attarde. Mais le point de vue des gestionnaires doit aussi être pris en compte. D’autre part, qui pourrait contester l’idée qu’une grande part des bienfaits qui se produisent dans les RPA autant que des méfaits proviennent des préposé(e)s aux bénéficiaires (du moins si l’on se fit aux médias), puisque ce sont elles et eux qui sont aux premières lignes ?

Mais il ne faudrait pas oublier pour autant que les propriétaires de RPA sont eux aussi soumis aux exigences de la certification et à l’alourdissement de leur clientèle du fait du « désengagement de l’État en matière de soins». Si le discours de la FTQ permet de faire connaître la situation des préposés aux bénéficiaires et de révéler les difficultés inhérentes à leur métier et mettre ainsi en évidence l’importance de ce métier pour les années à venir, tant mieux. Mais il nous semble tout de même que le terme « rapport de force » utilisé dans un passage cité plus haut cache une réalité beaucoup plus complexe que la simple relation employé/patron : il ne suffit pas d’un « rapport » de force mais surtout d’une réflexion qui implique la société toute entière, comme d’ailleurs, la FTQ le souligne dans un passage cité plus haut.

En conséquence, il nous semble que le défi d’une RPA syndiquée sera, dans l’avenir, de demeurer assez souple pour fonctionner. On sait en effet que l’une des qualités d’un préposé aux bénéficiaires est la souplesse, la capacité à s’adapter aux imprévus, à travailler en équipe tout autant que seul. Et on peut prévoir que ces qualités seront requises d’autant plus en face d’une clientèle qui exige plus de soins.

Or on sait que si les syndicats sont un apport pour la promotion des droits des employés, il en résulte parfois des complications lorsque les syndicats en viennent à contrôler l’organisation du travail au point précisément de gêner cette souplesse des employés. Nous avons d’ailleurs noté de tels problèmes au sein de RPA syndiquées où la gestion du personnel s’en trouve complexifiée.

L’apport des syndicats à l’élaboration des RPA de demain est donc essentiel. Mais il ne faudrait pas oublier néanmoins que la question du vieillissement de la population implique à la fin non pas un rapport de force entre les divers intervenants mais plutôt un dialogue permettant à tous de trouver sa place.

REFERENCES

(1) FTQ, « Certification des résidences privées »
http://www.ftq.qc.ca/nouvelles/2250/Certification-des-residences-privees?langue=fr

(2) SIMARD, Mathieu, « Résidence privées : la FTQ veut améliorer les conditions de travail » http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201210/21/01-4585507-residences-privees-la-ftq-veut-ameliorer-les-conditions-de-travail.php

(3) Campagne : « Prendre soin de nous… C’est aussi pour vous ! »
http://www.sqees.ca/sqees.ca/secteurActivites/residencesPriveesCampagne.asp