La certification…
Un éternel recommencement ?

I

l faut bien l’avouer : tourner en rond donne parfois l’impression d’avancer ! C’est en tout cas la conclusion qui nous vient à l’esprit lorsque l’on discute de la certification avec quelques gestionnaires de RPA…

Il n’y a pas si longtemps, ils affichaient fièrement leur certification nouvellement acquise. Et c’était avec un sourire dans la voix qu’ils affirmaient qu’ils étaient parmi les premiers à être certifiés dans leur région. Si l’on en croit ces gens, la certification fut relativement facile à acquérir : leur résidence étant bien conçue ou nouvellement construite, c'est-à-dire selon les critères actuels de construction des habitations pour aînés, elle ne nécessitait que peu d’ajustements pour être conforme à la certification.

Pour d’autres, cependant, ce fut plus difficile. D’ailleurs, le fait que la date limite pour être certifié fût reculée à quelques reprises est là pour le prouver. C’est ainsi que de nombreux gestionnaires, au moment où ils préparaient la certification, se plaignaient du nombre effarant de documents à remplir et de la lourdeur administrative qui faisait traîner en longueur tout le processus : « on attend la visite des pompiers pour être certifié ! » nous confessaient plusieurs d’entre eux, comme s’ils s’étaient donné le mot…

Mais après la certification… Qu’arrive-t-il ?

C’est avec une pointe d’exaspération dans la voix que certains d’entre eux nous révèlent qu’est maintenant venu pour eux le temps de renouveler leur certification et qu’ils doivent (encore !) affronter une paperasserie administrative dont ils abhorrent la lourdeur : « Les pompiers doivent passer de nouveau et nous avons autant de papiers à remplir que la dernière fois !»

Rappelons que la certification est un instrument de contrôle, de maintien et d’amélioration des services offerts aux personnes âgées au sein d’une résidence pour aînés. Mais est-ce nécessaire, périodiquement, de recommencer tout le processus ? Ce que semblent nous dire ces gestionnaires c’est que, sans doute, il y a un suivi à faire mais que ce suivi exige, pour être efficace, de ne pas confondre ce qui doit être amélioré avec les acquis.

La question est donc de savoir si présentement nous avançons ou si nous tournons en rond. Si vous voulez répondre à cette question, si vous avez des commentaires ou des expériences à partager, nous serions heureux de les entendre…

Le profit est-il incompatible avec le bien être des résidents ?

U

n article accessible sur le site Cyberpresse (1) pourrait nous amener à nous poser la question suivante : Quel est le seuil de rentabilité d’une RPA? Ou, en d’autres termes, comment déterminer un juste milieu entre les profits légitimes que l’on s’attend à faire en gérant une RPA et le bien être des résidents ? C’est le principe de la balançoire ou, d’un côté, il y a le profit et de l’autre le résident : comment assurer l’équilibre ?

L’article en question a été rédigé par un préposé aux bénéficiaires. Selon lui, « Les décisions administratives et budgétaires sont malheureusement souvent prises en tenant compte de la marge de profits et non pas du facteur humain qui n’est malheureusement pas LA priorité de l’administrateur ». D’où, toujours selon lui, les problèmes que l’on retrouve trop souvent dans les RPA ou les CHSLD, comme le bain donné une fois par semaine, les couches offertes avec parcimonie, etc.…

En conséquence, l’auteur propose de donner de la formation à « certains directeurs et chefs de services d’établissements publics ou privés (…) ». Pourquoi ? Précisément pour qu’ils soient en mesure d’offrir ce dont les résidents ont réellement besoin.

Pour ce qui est des ressources disponibles pour les personnes âgées dans les institutions, une bonne façon de les évaluer est sans doute de le faire lors d’une situation de crise. C’est en tout cas ce que nous suggère la lecture d’un autre article qui porte celui-là sur l’impact des dernières canicules sur quelques CHSLD de Montréal (2). Il y a parfois la contrainte due à la réalité des lieux, qui rend la situation désagréable pour les résidents, comme un système électrique qui ne peut pas supporter un nombre supplémentaire de climatiseurs…

Par contre, dans un autre lieu, le journaliste souligne que pour avoir droit à un climatiseur il faut payer un supplément. Bien sûr, il faudrait fouiller la question mais cela laisse tout de même songeur… En effet, qu’est-ce qu’un service essentiel et qu’est-ce qu’un service qui doit être considéré comme un supplément ? Comment déterminer qu’un supplément ne devrait pas au contraire figurer parmi les services essentiels ? Répondre à ces questions devrait sans doute contribuer à établir, rétablir ou maintenir l’équilibre entre le profit et le bien être des résidents.

Il faudrait évidemment voir ce que pensent les gestionnaires de tout cela…

(1) BOTTARI, Jean, « Des conditions de vie indignes des personnes âgées », à lire à l’adresse suivante : http://www.cyberpresse.ca/opinions/201006/16/01-4290630-des-conditions-de-vie-indignes-des-personnes-agees.php

(2) PICHETTE, André, « Temps difficile pour les aînés », à lire à l’adresse suivante : http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/201007/07/01-4296142-temps-difficile-pour-les-aines.php

LE MANDAT D’ACHETEUR
Une solution efficace pour les chercheurs de résidences d’aînés

L

a recherche d’une résidence d’aînés est un travail à temps plein ! Le fait est bien connu dans le domaine de l’immobilier : il y a beaucoup d’acheteurs mais peu de vendeurs. Ainsi les résidences d’aînés à vendre étant rares, la démarche qui consiste à en trouver une à son goût et au prix du marché constitue une épreuve de course épuisante et le plus souvent frustrante qui peut durer des mois voire des années. Comment contourner les écueils rapidement, efficacement et… sans faux pas ?

Le mandat d’acheteur… C’est quoi ?
Il s'adresse à un acheteur sérieux qui fait appel aux services professionnels du plus important courtier en résidences d’aînés au Québec. C’est un contrat par lequel un acheteur mandate Richard Perreault Immobilier inc pour effectuer la recherche et le suivi menant à l’achat. Dans le cadre d’un mandat d’acheteur, Richard Perreault Immobilier Inc. se fait le représentant de l’acheteur auprès des vendeurs potentiels qui possèdent une résidence correspondant à ses critères. Il s’agit d’une recherche ciblée, personnalisée, qui facilite les négociations subséquentes menant à l’acquisition d’une résidence.

Comment ça marche ?
Dans le cadre d’un mandat d’acheteur, c’est l’acheteur qui paye la commission. Il est ainsi assuré de bénéficier d’un service incomparable. En effet, après avoir relevé les critères particuliers de l’acheteur en matière de résidences d’aînés, l’équipe de Richard Perreault immobilier Inc. part à la recherche de cette perle rare et l’acheteur est tenu régulièrement au courant de l’évolution de la démarche. Le mandant devient un client privilégié de Richard Perreault Immobilier Inc. Il se détache du lot puisque Richard Perreault Immobilier travaille désormais pour lui. Il se donne une longueur d’avance sur tous les autres acheteurs qui recherchent une résidence semblable…

Les avantages du mandat d’acheteur
Le montant de la commission est utilisé judicieusement. Ce faisant, le mandat d’acheteur permet au chercheur de résidences d’aînés de faire des économies appréciables en temps et en argent en plus de bénéficier des services-conseils les plus pertinents qui soient.

Richard Perreault Immobilier Inc. étant le plus important courtier au Québec à se consacrer exclusivement à la vente et l’achat de ce type d’habitation, ceci explique qu’il est le seul courtier à pouvoir offrir ce service, grâce à son expertise et le recours à un équipement de pointe.

Par ailleurs, Richard Perreault Immobilier Inc. accompagne cet acheteur dans sa réflexion, favorisant ainsi le cheminement d’un futur acquéreur, qu’il soit un nouveau venu dans le milieu des résidences d’aînés ou un gestionnaire chevronné.

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